Poétesse satirique, Gildaa habite dans l’œil de celui qui la regarde, quelque part entre la France et le Brésil. À la croisée de la chanson, du latin jazz et du RnB, Gildaa façonne un univers totalement libre et singulier, qui ne ressemble qu’à elle seule.
Elle chante bilingue, laisse phrases et métaphores en suspens, balade les mots entre absurde et spirituel.
Alter ego de la chanteuse, compositrice, danseuse et comédienne Camille Constantin Da Silva, Gildaa est d’abord musique, mais aussi performance, théâtre et histoires. Du clown mystique à la diva tragique, elle navigue sur une ligne de crête entre humour et folie. Humaine. Sensible. Racontant les femmes d’hier et de demain pour parler d’aujourd’hui.
Véritable phénomène scénique, Gildaa construit ses morceaux en direct, sample et associe les strates de voix et d’instruments, tout en laissant une large place à l’improvisation et donc à sa liberté.
En première partie de cette soirée, deux découvertes.
Mathis Akengin démarre son projet solo. Son premier album, Passage des fleurs, nous emmène vers des contrées au croisement du néoclassique et de l’indie-pop, passant sans ambages de morceaux instrumentaux à des chansons sensibles interprétées en trois langues (français, anglais, une pincée de turc). C’est minimaliste et d’une douceur apaisante.
Boucle est une jeune chanteuse genevoise. La vingtaine et un diplôme de Conservatoire en poche (avec félicitations du jury et prix Kenifel, s’il vous plait) elle écrit et chante avec une sincérité désarmante. Sa voix, portée par la guitare ou le piano, raconte son intimité à travers une pop douce et touchante.
Gildaa
Écriture, composition, direction artistique Camille Constantin Da Silva
Chant, kora, violon, percussions, machine à écrire Gildaa
Guitare et basse Mathias Durand
Percussions Zé Luis Nascimento en alternance avec Kayode Encarnaçao
Collaboration artistique Édouard Penaud et Yndi Da Silva
Son Joachim Cairaschi
Lumières Maël Burguière
Scénographie Amina Rezig