Last Work
CHÂTEAU ROUGE
vendredi 24 & samedi 25 janvier
Grande Salle
Placement numéroté
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Un spectacle présenté par Hessisches Staatsballett
Chorégrahie Ohad Naharin
Avec Sayaka Kado, Kenedy Kallas, Meilyn Kennedy, Bridget Lee, Mei-Yun Lu, Milica Mucibabic, Marie Ramet, Rita Winder, Jorge Moro Argote, Peng Chen, Ramon John, Masayoshi Katori, Marcos Novais, Yamil Ortiz, Alessio Pirrone, Anthony Pucci, Taulant Shehu, Tatsuki Takada
Coureuse Daniela Castro Hechavarria Lumières Avi Yona Bueno (Bambi
Son Maxim Warratt
Musique originale Grischa Lichtenberger Scénographie Zohar Shoef
Costumes Eri Nakamura
Assistants d’Ohad Naharin & Maxim Warratt Ariel Cohen, Guy Shomroni
Assistants scène Rachael Osborne, Ian Robinson, Nitzan Ressler
Directeur artistique Bruno Heynderickx
Maître de ballet Jaione Zabala Martin Régisseur de scène Uwe Fischer Responsables de production Maria Eckert Manager de la compagnie Lisa Marie Heidrich Responsable de production Tanzplattform Rhein-Main Melchior Hoffmann
Dramaturge Lucas Herrmann
Responsable de l’enseigement de la danse Nira Priore Nouak
Responsable de la production technique Dietmar Janeck
Répétiteur de ballet Waldemar Martynel Assistant musical Daniel Lett
Lumières Albert Glas Lopez
Technicienne scène Marina Solés
Technicien son Carlos Parra
Production de tournée Delta Danse
Production Batsheva Dance Company
Coproduction Montpellier Danse • Hellerau European Center for the Arts Dresden.
Soutiens Batsheva New Works Fund and Dalia and Eli Hurvitz Foundation.
L’énergie et la profondeur de la pièce Last Work d’Ohad Naharin, légende de la chorégraphie, sont empreintes d’une aura d’éphémère. Un sentiment de clarté et de réflexion, comme au centre d’un ouragan. Imperturbable, une personne à l’arrière-plan court à travers le paysage. Semblant fuir ou rêvant d’un pied léger, ce corps ne bouge pas de l’endroit où il se trouve. 18 autres danseurs remplissent l’espace avec le langage gestuel si caractéristique de la Batsheva Dance Company : corps étendus, fentes profondes ou références à des motifs traditionnels de la danse israélienne tels que la hora circulaire.
Au-delà de son dynamisme, Last Work se caractérise par un calme feutré et une tension méditative sous-jacente, portés par les sons électroniques de la DJ allemande Grischa Lichtenberger. Après la reprise très acclamée de Sadeh 21 dans la saison 2018/19, Naharin revient avec une nouvelle œuvre pour les danseurs du Hessisches Staatsballett.
Hessisches Staatsballett est la compagnie de danse commune au Hessisches Staatstheater Wiesbaden et au Staatstheater Darmstadt. Depuis sa création en 2014, la compagnie se caractérise par un repertoire diversifié de productions de danse classique et contemporaine. Depuis la saison 2020/21, Bruno Heynderickx dirige l’ensemble de 28 danseurs qui produit chaque saison une moyenne de quatre programmes de chorégraphes invités allemands et internationaux de renom tels que Hofesh Shechter, Crystal Pite, Damien Jalet, Marco Goecke, Bryan Arias, Edward Clug, Eyal Dadon, Sharon Eyal, Martin Harriague, Ohad Naharin, Imre & Marne van Opstal. Outre ses propres productions, le Hessisches Staatsballett propose un vaste répertoire, en collaboration avec des compagnies invitées de haut niveau, ainsi que le travail de jeunes et talentueux danseurs. Le Hessisches Staatsballett investit dans des coproductions avec des chorégraphes indépendants et propose plusieurs résidences artistiques chaque saison. Cette structure, unique en Allemagne, offre aux publics de Wiesbaden et de Darmstadt un large répertoire chorégraphique.
Le Hessisches Staatsballett accorde une grande importance au développement d’un programme de sensibilisation complet, notamment dans les écoles, en proposant des ateliers et des cours ouverts.
Enfin, le Hessisches Staatsballett est un membre fondateur de la Tanzplattform Rhein-Main, une plateforme qui vise à renforcer la position de la danse dans la région. Avec son partenaire de coopération – Künstler:innenhaus Mousonturm – une grande variété de projets participatifs, sont développés et organisés tout au long de l’année. Le festival de Tanzplattform en représente la partie la plus visible.
Ohad Naharin est le chorégraphe résident de la Batsheva Dance Company et le créateur du langage corporel Gaga. Né en 1952 à Mirza en Israël d’une mère chorégraphe, professeur de danse et spécialiste de la méthode Feldenkrais et d’un père acteur et psychologue, Ohad Naharin intègre la Batsheva Dance Company en 1974 sans véritable formation initiale. Au cours de sa première année, Martha Graham, alors chorégraphe en résidence au sein de Batsheva, l’invite à rejoindre sa propre compagnie à New-York. Peu après, il parfait sa formation en 1975 et 1976 à la School of American Ballet et à la Julliard School. Il étudie également auprès de Maggie Black et David Howard avant de rejoindre, pour une saison, le Ballet du XXe siècle de Maurice Béjart à Bruxelles. En 1979, Ohad Naharin retourne à New-York où il fait ses débuts de chorégraphe au sein du studio Kazuko Hirabayshi. Entre 1980 et 1990, il présente ses œuvres à New-York et dans le monde entier, créant plusieurs d’entre elles pour la Batsheva Dance Company et pour le Nederlands Dans Theater. Il travaille à cette époque avec sa première épouse, la danseuse Mari Kajiwara, ainsi qu’avec un groupe de danseurs installé à New-York. Leur collaboration artistique se prolonge jusqu’en 2001, année où décède Mari Kajiwara des suites d’un cancer. En 1990, Ohad Naharin est nommé directeur artistique de la Batsheva Dance Company. La même année, il fonde le Batsheva – The Young Ensemble, ballet junior de la compagnie. Depuis, il a créé plus de trente œuvres pour les deux compagnies. Parallèlement à son travail scénique, il est à l’origine du langage Gaga. Fruit de ses recherches sur l’exploration du mouvement, ce langage novateur permet de développer les sensations et l’imaginaire du corps, de prendre conscience des formes du mouvement, d’inventer de nouvelles gestuelles et de dépasser les limites du monde connu. Le Gaga constitue aujourd’hui l’entraînement quotidien des danseurs de la Batsheva. Il est également enseigné dans le monde entier aussi bien auprès des danseurs professionnels que des danseurs amateurs. Au cours son enfance, Ohad Naharin a reçu une formation musicale qui influence encore aujourd’hui son travail. Ses œuvres sont imprégnées d’une musicalité unique et témoignent de collaborations intenses avec le monde musical, tels le groupe de rock israélien The Tractor’s Revenge (Kyr, 1990), les chanteurs Avi Balleli et Dan Makov (Anaphase, 1993), Ivri Lider (Z/na, 1995) ou Grischa Lichtenberger (Last Work, 2015). Sous le pseudonyme de Maxim Waratt, Ohad Naharin compose également des musiques. L’œuvre d’Ohad Naharin a fait l’objet de plusieurs films, dont le documentaire Out of focus, sorti en 2007, dans lequel le réalisateur Tomer Heymann capte le travail du chorégraphe lors de la transmission de Decadance auprès des artistes du Cedar Lake Contemporary Ballet. En 2015, le documentaire des frères Heymann, Mr. Gaga, qui retrace l’histoire d’Ohad Naharin, est acclamé par le public et la critique.
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